Si je ne devais garder qu’un seul livre de jardin, ce serait incontestablement L’année du jardinier de Karel Čapek. Je n’ai pas souvent croisé de livre qui m’ait laissé d’impression aussi durable ni permis de passer un aussi bon moment. En ces temps de préoccupations face au climat, il offre un peu de réconfort et surtout, l’expression d’une passion jardinière qui ne connaît ni fin, ni frontières.
Mais finalement, c’est quoi, un jardin que l’on dit « réussi », où « on se sent bien », etc. Est-ce forcément un « grand jardin » ? Un « beau jardin » ? Un « jardin de jardinier » ? (Spoiler : rien de tout cela).
Dans les régions du sud, les fanas de potager comme les agriculteurs le savent : lorsque la chaleur intense s’installe, les sols perdent de leur fertilité. Avec une cascade d’effets pervers !
La décennie 2020 aura vu exploser la notoriété des agrumes. Des agrumes japonais jusqu’aux plantations d’agrumes dans de nouvelles régions à la faveur du réchauffement climatique, ces arbres fruitiers sont presque partout. Cela pourra-t-il durer ?
Ce problème n’est pas une affaire de vision, mais de perception, et il est politique, pas médical ! La cécité verte a des implications dans la vie de tous les jours et les décisions prises en notre nom.
La migration artificielle des arbres existe bel et bien ! Il en existe actuellement plusieurs projets. Glanons au sud les graines des forêts de demain pour le nord. Mais est-ce vraiment si simple que cela ?
Le nom des plantes est un vrai casse-tête mais seulement parce qu’il répond à des règles mal connues, surtout pour les noms de variétés. Je vous explique comment vous y retrouver dans les appellations et je vous explique pourquoi c’est si compliqué !
Je suis Jean-Michel Groult, journaliste horticole, auteur, photographe et pépiniériste. Bref, j'ai toujours les mains un peu terreuses sur mon clavier ! Sur ce blog je partage avec vous mes expériences, des éléments "en off", et un aperçu de ce que je peux faire pour vous.